Preuve de plus s’il en fallait que le métissage a du bon, la jeune Margaret a tenté d’être mannequin à Tokyo, Taiwan et Hong-Kong sans grand succès pour enfin trouver sa voie grâce lors des entraînements de Jackie Chan. Car oui, en plus d’être loin d’être désagréable à regarder elle distribue des gnons et des coups de pieds retournées à qui la cherche. Ses premières performances à Hong-kong, allant du très putassier The Naked Weapon au mythique Balls of Fury (un film sur le ping-pong, si, si…), sont alors un tremplin pour Hollywood et, toujours grâce au grand Jackie, elle fait une apparition dans Rush Hour 2 ; pourtant, éclipsée par la non moins charmante Ziyi, il faudra attendre Mission Impossible III ou le 4ème Die Hard pour qu’elle se fasse vraiment remarquer.
Loin d’être toute nouvelle sur le circuit show-biz donc, Maggie Q émerge en occident depuis septembre 2010 grâce à la franchise Nikita reprise par CW[1] diffusée sur TF1 depuis janvier.
Dans sa filmographie plus qu’allégée pour la cervelle, alternant super-productions d’actions chinoises et américaines (la miss a joué récemment dans de gros navets comme Priest ou The King of Fighters…), on choisira plutôt de retenir le plus intellectuellement calorique New York, I Love You ou encore Earthlings, documentaire engagé sur l’exploitation animale qu’elle a co-produit.
Végétarienne convaincue militant pour PETA et sportive accomplie, Maggie compense sa minceur (maigreur ?) toute asiatique par un sourire ravageur et pour votre plus grand plaisir ne cache que très rarement son Q.
- le network étasuniens responsable de la majorité des plaisirs coupables pour teenagers des années 2000 : Gossip Girl, 90210, Vampire Diaries, etc. [↩]
