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	<title>Commentaires pour SHINE | Revue pop asiatique</title>
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	<description>La culture asiatique va enfin briller !</description>
	<lastBuildDate>Sat, 21 Apr 2012 07:43:23 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur Ogawa Yōko par Wictoria</title>
		<link>http://shinezine.fr/ogawa-yoko#comment-842</link>
		<dc:creator>Wictoria</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 07:43:23 +0000</pubDate>
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		<description>merci pour ce beau portrait d&#039;un de mes auteurs préférés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>merci pour ce beau portrait d&#8217;un de mes auteurs préférés.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Tourments et Merveilles en Pays Khmer par Dane Cuypers</title>
		<link>http://shinezine.fr/tourments-et-merveilles-en-pays-khmer#comment-7</link>
		<dc:creator>Dane Cuypers</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 06:45:47 +0000</pubDate>
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		<description>[NdlR: Suite au changement de CMS de Shine, ce message a été re-posté par nos soins. Il s&#039;agit bien entendu d&#039;un copier/coller intégral et non-altéré du message posté le 13 août 2009 à 00:30 par Dane Cuypers]

J’ai été tellement touchée de trouver cette critique sur mon livre : sensible, intelligente et ... si gratifiante ! - c’est vrai que j’ai beaucoup travaillé pour ce livre !

Merci !

très amicalement 
Dane</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[NdlR: Suite au changement de CMS de Shine, ce message a été re-posté par nos soins. Il s'agit bien entendu d'un copier/coller intégral et non-altéré du message posté le 13 août 2009 à 00:30 par Dane Cuypers]</p>
<p>J’ai été tellement touchée de trouver cette critique sur mon livre : sensible, intelligente et &#8230; si gratifiante ! &#8211; c’est vrai que j’ai beaucoup travaillé pour ce livre !</p>
<p>Merci !</p>
<p>très amicalement<br />
Dane</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Takeshi Kitano : Outremarge par Benjamin Thomas</title>
		<link>http://shinezine.fr/takeshi-kitano-outremarge#comment-5</link>
		<dc:creator>Benjamin Thomas</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 15:54:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://shinezine.fr/?p=715#comment-5</guid>
		<description>[Ndlr: Suite au changement de CMS de Shine, ce message a été re-posté par nos soins. Il s&#039;agit bien entendu d&#039;un copier/coller intégral et non-altéré du droit de réponse de M. Benjamin Thomas posté le 4 avril 2008 à 13:37]

&lt;strong&gt;Droit de réponse&lt;/strong&gt;

Cher Monsieur Boléchala,

J’ai lu avec attention votre recension de mon ouvrage sur le site Shine.

J’accepte sans ambages la critique, et je l’accepte avec d’autant plus de facilité que ce livre, écrit bien longtemps avant sa publication, est un travail de jeunesse encore plein de maladresses.

Dussé-je le récrire aujourd’hui qu’il prendrait une tout autre forme, même si la problématique choisie resterait sensiblement la même. Vous remarquerez au passage que j’écris « travail » et non « œuvre » de jeunesse, car je ne m’envisage absolument pas comme un écrivain.

Je ne prétends pas faire de littérature mais écrire sur le cinéma, avec un point de vue universitaire annoncé dès la quatrième de couverture afin, aussi, que les gens qui ne trouvent pas leur compte dans ce type d’ouvrages ne soient pas trompés sur la « marchandise ».

Cette longue digression pour dire que je comprends difficilement que vous vous appesantissiez sur mon style ampoulé et universitaire (dont je vous donne une démonstration supplémentaire ici sans même me forcer !) alors que cet ouvrage s’affiche d’emblée comme relevant de ce type d’écriture.

Mais le plus gênant, dans votre article, c’est d’une part qu’il me prête des intentions que je n’ai pas (dont celle de livrer une vérité indépassable et indiscutable sur les films de Kitano, intention que trahirait indubitablement mon recours à des éléments de psychanalyse !…) et, d’autre part, qu’il en sourd une espèce de répugnance (dont, je vous rassure, vous n’êtes pas le seul représentant) envers les gens qui osent s’emparer d’une œuvre populaire pour tenter d’y appliquer une grille de lecture un peu plus complexe…

Ainsi puisque Kitano est, selon vous, un « artiste populaire dont le propre parcours ne doit rien à une quelconque formation académique », toute approche universitaire de son œuvre serait proscrite. Un tel cloisonnement relève au mieux d’une attitude de fan refusant que l’on chasse sur « ses » terres, au pire d’un anti-intellectualisme éhonté (je ne reviens pas sur l’utilisation du terme élitisme qui, dans votre discours, semble être synonyme d’approche universitaire). Peut-être devriez-vous également, pour finir sur ce point, appliquer à vos écrits la « relecture adéquate » que vous avez la gentillesse de préconiser concernant mon livre. Une phrase comme celle qui évoque « un découpage du livre assez flou dans la mesure où les quatre films restant de la filmo sont en fait déjà eux-mêmes décortiqués tout au long de la partie initiale ! » semble traduire une certaine confusion, dans sa formulation comme dans le raisonnement qui la sous-tend. Quel est le problème ici ? C’est précisément parce qu’ils sont « décortiqués » dans la première partie du livre que quatre des douze films sortis alors ne sont pas analysés à nouveau dans la seconde partie… Enfin « Le premier chapitre » ne précède pas « la suivante »…

Quoi qu’il en soit, tout ceci relève de votre opinion et de votre façon de l’exprimer. Très bien ; cela en dit finalement plus sur vous que sur mon livre. En revanche, je récuse avec force (et c’est un euphémisme) la leçon de traduction que vous entendez me dispenser quant au dialogue final de Hana-Bi ! Vous savez sans doute — et si vous ne le savez pas je vous renvoie à n’importe quel manuel sérieux de langue japonaise ou au très bon livre de Takeo Doi (Le Jeu de l’indulgence) qui contient des anecdotes amusantes sur le sujet — que ce que nous traduisons par « Veuillez m’excuser » ou « Je suis désolé(e) » est très fréquemment utilisé par les Japonais à la place du mot « merci ». Les Japonais donnent en effet de cette façon une nuance au remerciement d’une autre manière que nous, qui agrémentons le mot « merci » d’adverbes ou de la tonalité adéquate. La femme du héros de Hana-Bi veut le remercier, certes, mais ce faisant elle veut aussi lui signifier qu’elle a bien conscience des sacrifices qu’il a dû faire à cause d’elle. Selon l’usage nippon, pour bien traduire cette réalité subtile des sentiments, elle le remercie en s’excusant. Ni le traducteur des sous-titres, ni moi-même, dont les travaux récents peuvent s’enorgueillir d’avoir été validés par des universitaires japonais, n’avons commis d’erreur sur ce point. Un peu de rigueur universitaire vous aurait peut-être ici évité de formuler un jugement à l’emporte-pièce, tout à fait erroné. Mais vous seriez alors passé pour un horrible élitiste.

Bien cordialement,

Benjamin THOMAS</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[Ndlr: Suite au changement de CMS de Shine, ce message a été re-posté par nos soins. Il s'agit bien entendu d'un copier/coller intégral et non-altéré du droit de réponse de M. Benjamin Thomas posté le 4 avril 2008 à 13:37]</p>
<p><strong>Droit de réponse</strong></p>
<p>Cher Monsieur Boléchala,</p>
<p>J’ai lu avec attention votre recension de mon ouvrage sur le site Shine.</p>
<p>J’accepte sans ambages la critique, et je l’accepte avec d’autant plus de facilité que ce livre, écrit bien longtemps avant sa publication, est un travail de jeunesse encore plein de maladresses.</p>
<p>Dussé-je le récrire aujourd’hui qu’il prendrait une tout autre forme, même si la problématique choisie resterait sensiblement la même. Vous remarquerez au passage que j’écris « travail » et non « œuvre » de jeunesse, car je ne m’envisage absolument pas comme un écrivain.</p>
<p>Je ne prétends pas faire de littérature mais écrire sur le cinéma, avec un point de vue universitaire annoncé dès la quatrième de couverture afin, aussi, que les gens qui ne trouvent pas leur compte dans ce type d’ouvrages ne soient pas trompés sur la « marchandise ».</p>
<p>Cette longue digression pour dire que je comprends difficilement que vous vous appesantissiez sur mon style ampoulé et universitaire (dont je vous donne une démonstration supplémentaire ici sans même me forcer !) alors que cet ouvrage s’affiche d’emblée comme relevant de ce type d’écriture.</p>
<p>Mais le plus gênant, dans votre article, c’est d’une part qu’il me prête des intentions que je n’ai pas (dont celle de livrer une vérité indépassable et indiscutable sur les films de Kitano, intention que trahirait indubitablement mon recours à des éléments de psychanalyse !…) et, d’autre part, qu’il en sourd une espèce de répugnance (dont, je vous rassure, vous n’êtes pas le seul représentant) envers les gens qui osent s’emparer d’une œuvre populaire pour tenter d’y appliquer une grille de lecture un peu plus complexe…</p>
<p>Ainsi puisque Kitano est, selon vous, un « artiste populaire dont le propre parcours ne doit rien à une quelconque formation académique », toute approche universitaire de son œuvre serait proscrite. Un tel cloisonnement relève au mieux d’une attitude de fan refusant que l’on chasse sur « ses » terres, au pire d’un anti-intellectualisme éhonté (je ne reviens pas sur l’utilisation du terme élitisme qui, dans votre discours, semble être synonyme d’approche universitaire). Peut-être devriez-vous également, pour finir sur ce point, appliquer à vos écrits la « relecture adéquate » que vous avez la gentillesse de préconiser concernant mon livre. Une phrase comme celle qui évoque « un découpage du livre assez flou dans la mesure où les quatre films restant de la filmo sont en fait déjà eux-mêmes décortiqués tout au long de la partie initiale ! » semble traduire une certaine confusion, dans sa formulation comme dans le raisonnement qui la sous-tend. Quel est le problème ici ? C’est précisément parce qu’ils sont « décortiqués » dans la première partie du livre que quatre des douze films sortis alors ne sont pas analysés à nouveau dans la seconde partie… Enfin « Le premier chapitre » ne précède pas « la suivante »…</p>
<p>Quoi qu’il en soit, tout ceci relève de votre opinion et de votre façon de l’exprimer. Très bien ; cela en dit finalement plus sur vous que sur mon livre. En revanche, je récuse avec force (et c’est un euphémisme) la leçon de traduction que vous entendez me dispenser quant au dialogue final de Hana-Bi ! Vous savez sans doute — et si vous ne le savez pas je vous renvoie à n’importe quel manuel sérieux de langue japonaise ou au très bon livre de Takeo Doi (Le Jeu de l’indulgence) qui contient des anecdotes amusantes sur le sujet — que ce que nous traduisons par « Veuillez m’excuser » ou « Je suis désolé(e) » est très fréquemment utilisé par les Japonais à la place du mot « merci ». Les Japonais donnent en effet de cette façon une nuance au remerciement d’une autre manière que nous, qui agrémentons le mot « merci » d’adverbes ou de la tonalité adéquate. La femme du héros de Hana-Bi veut le remercier, certes, mais ce faisant elle veut aussi lui signifier qu’elle a bien conscience des sacrifices qu’il a dû faire à cause d’elle. Selon l’usage nippon, pour bien traduire cette réalité subtile des sentiments, elle le remercie en s’excusant. Ni le traducteur des sous-titres, ni moi-même, dont les travaux récents peuvent s’enorgueillir d’avoir été validés par des universitaires japonais, n’avons commis d’erreur sur ce point. Un peu de rigueur universitaire vous aurait peut-être ici évité de formuler un jugement à l’emporte-pièce, tout à fait erroné. Mais vous seriez alors passé pour un horrible élitiste.</p>
<p>Bien cordialement,</p>
<p>Benjamin THOMAS</p>
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